Quand j’t'entends parler des années qui filent,
et de ces anniversaires angoissants 
que tu zappes en un rien de temps
parce que quoi qu’on fasse, la vie défile…

Quand je t’écoute chuchoter que le poids des ans
te déprime et t’empêche de dormir…
Qu’t'as dit adieu à tous tes souvenirs,
effacés de ton passé depuis déjà bien longtemps.

Quand j’y repense… tout est là, dans ma mémoire…
Ton visage perdu dans la pénombre
et cette lueur où dansaient les ombres
Créature apeurée, tu nourrissais tes idées noires

Oui c’est dur, mais tu vois, plus les jours passent
plus j’me dis qu’rien ne remplacera jamais
ton regard si doux sur mon coeur blessé…
Les leçons s’enchainent et mes illusions se cassent…

… Carpe Diem …

øøøø

P’tit crumble revisité en version salé mais pas que…
… Parce que j’aime bien tenter le diable ^^…

Ingrédients [pour 4 à 6 cigales gourmandes]:
>> Pour la pâte
ø 150g farine complète
ø 30g d’un mélange de graines grillées (lin brun, blond, sésame et pavot bleu)
ø 60g poudre d’amandes torréfiée
ø 75g de chèvre frais
ø 50g de « chapelure gourmande » (50/50 entre parmesan râpé et chapelure grossière et dorée)
ø 45g de purée d’amande + 6cl d’huile d’olive (à défaut 60g de beurre ou de margarine froid)
ø Sel,  poivre noir, 5 baies

>> Pour la garniture
ø Deux courgettes
ø Deux tomates bien charnues (Cornue des Andes par exemple)
ø Un gros oignon
ø Un poivron rouge
ø 1/3 de piment frais (vert l’on craint, rouge si on aime épicé ;) )
ø Deux gousses d’ail grossièrement écrasées
ø Une pêche jaune bien juteuse
ø Cumin en grain et poudre, graines de nigelle
ø Népita, marjolaine, basilic pourpre et sarriette effeuillées
ø Sel rose, 5 baies

Hé oué… Depuis un bon mois, l’été ramène sa fraise… mais pas que ! Avec autant de légumes et de fruits savoureux de retour dans nos paniers, comment passer à côté de dizaines de recettes à se damner ?! Ya pas moyen, ce serait du masochisme pur et simple… Et jusqu’à preuve du contraire, je n’en suis pas (encore) arrivée là :)
Alors on passe en cuisine et se prépare un p’tit crumble végétariens des familles histoire de rappeler aux carnivores que la viande n’est pas une obligation ^^

C’partit, on s’y met et avec le sourire !
Pour commencer, on prépare la « croûte » à crumble en mélangeant tous les ingrédients correspondants entre eux. Il va de soi qu’on fera le p’tit mélange avec les doigts et pas au robot… please :) Non que je suis une de ces extrémistes acharnées, mais quand même… Le crumble au robot c’est juste… juste terrible :’(
Alors avant de massacrer vos ingrédients à coup de lames, réfléchissez bien… Ca ne vous prendra que 3 minutes et tout le monde vous en sera reconnaissant hihi :p
Une fois bien effritée, réservez votre préparation grossière de côté…

Zou ! On passe aux légumes !
Découpez simplement pêches, courgettes, tomates et poivrons en petits cubes pour donner du corps au plat. Hâchez ensuite le piment, l’ail et les herbes assez finement, avant de détailler l’oignon en rondelles. Mélangez l’ensemble dans un saladier en ajoutant enfin chacune des épices, les graines et les pignons grillés. Assaisonnez enfin de sel, 5 baies et huile d’olive…

Cui-cui ?
Il n’y a plus qu’à dresser dans un plat en terre/verre supportant le four, effritez grossièrement votre pâte à crumble sur le dessus des légumes et hop ! Enfournez pour 25 minutes à 180°Cch’ai bon mais ch’ai chaud ! ^^

>> A servir avec de belles brochettes de tofu fumé mariné simplement dans l’huile d’olive, quelques branches de thym frais en fleur et une branche de romarin du jardin…
Finalement, on ne se demande même plus ce que veut le peuple… On a trouvé ;)

Alors, qui est-ce qui disait que manger végétarien c’est insipide ?
#muahahhhahahah

……….

Pour tous les omni qui seraient décidément incapable de se priver de viande…
Ajoutez simplement une petite barde de lard coupée en lardons, à griller dans un poêle sèche… ou de jolies lanières de jambon cru coupé assez épais…

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Alors que sous mon regard, le soleil rougeoyant scintille le long de l’horizon…
L’univers contemple son dernier adieu à la terre, douce parèdre bien aimée…
Séparés pour la nuit, il découvre la douleur de n’être plus qu’un être brisé…
Rythmée par l’attente interminable, la chute s’amorce et l’entraine vers le fond…

Depuis trop longtemps enfermé, l’animal endormi a fini par se réveiller…
Tel un lion en cage, il tourne et retourne ses idées sombres au plus profond de lui…
Comme un souffle, une parcelle vivante qui n’aspire qu’à vivre loin des dangers…
Son âme tout entière a pris le dessus, oubliant jusqu’aux reflets de son esprit.

Loin de n’être qu’une série de mois qui s’enchainent, d’années qui défilent,
La vie est une expérience à la fois si douce et si violente, sans début ni fin…
Qu’à travers les champs et les bois, elle s’insinue telle un serpent qui se faufile,
Brulant lentement sa proie de ses crochets où perlent le plus mortel des venins.

Si la tendre et maternelle Gaïa a toujours porté le monde aux travers des millénaires,
La naissance et la mort ne restent jamais que les gouttes d’un océan sans frontière.
Perdu au sein du plus complexe des mécanismes, chacun cherche une raison d’exister,
Mais le cycle a commencé… La grande horloge tourne et tournera encore pour l’éternité…

øØøØøØøØøØ

Ma fête du pain ? C’est au chocolat qu’elle se fait…
… Parce que j’aime voir le sourire de mon neveu quand il regarde gonfler son futur p’tit déj’ dans le four :)

Ingrédients [pour une quarantaine de pains au choc' minimum héhé]:
> Pour la détrempe
ø 400 ml de lait
ø 900g à 1kg de farine T55
ø 1 cuillère à café de sel
ø 60g de beurre
ø 90g de sucre
ø 22g de levure de boulanger déshydratée (SAF Instant chez mouâ)

> Pour le feuilletage
ø 320g de beurre à la bonne température (ni trop dur, ni trop mou^^)

> Et pour finir en beauté…
ø Une bonne centaine de petites barrettes de chocolat spécial pain au chocolat (oué je prévois large mais en fait j’en mets 2×2 dans chaque pain lol c’pour ça… on est gourmand ou on l’est pas hein ^^)
ø Deux jaunes d’oeuf
ø Un peu de lait et de sucre

Avant de commencer…
Précisons que cela fait un moment que l’envie me taraude de faire de vrais pains au choc’ de A à Z… Vous voyez, le truc qu’il convient de faire lorsque l’on respecte les ingrédients bien connus de la recette classique ;) Oué, j’avoue, j’ai déjà fais des dizaines de ces p’tites viennoiseries gourmandes mais à ma façon, en modifier une pâte feuilletée à ma sauce… « Oué enfin bon ça va, le pain au choc’ c’est quand même pas si différent »… Ben en fait, un peu quand même puisqu’on y trouve de la levure de boulangerie.
Alors voilà, comme je suis de toute façon incapable de suivre une recette à la lettre, ya des modifs made in Talia :p Et pour couronner le tout (spécial clin d’oeil au chef Benoît Molin), vous y retrouverez aussi un brin de « pif » parce que… je n’aime décidément pas du tout les maths :D

Vous êtes prévenus ;) C’partit mon kiki !!

LA VEILLE = La détrempe
Tout d’abord, mettez le lait à tiédir doucement. Pendant ce temps, mélangez ensemble farine sucre et sel dans un saladier et coupez le beurre en petits cubes pour l’incorporer plus facilement par la suite. Quand votre lait est légèrement tiède (37° c’est le must), versez-y la levure et fouetter bien pour faire fondre les p’tites billes et créer une jolie mousse. Une fois dissolue, il n’y a plus qu’à réunir les deux préparations ensemble pour obtenir une pâte homogène. Veillez surtout à ce qu’elle soit malléable, ni trop sèche, ni trop collante. 
On ajoute à ce moment-là les p’tits dés de beurre et on pétrit bien comme il faut pendant au moins 6 à 8 minutes : la matière grasse doit être uniformément répartie et assimilée par la pâte.

Bah voilà ! Vous êtes l‘heureux parent d’une détrempe digne de ce nom, félicitations !! ;) Y a plus qu’à lui donner une belle forme de carré régulier et la couvrir avec amour d’une film transparent. Hop, c’partit pour une douce nuit au frigo et un sommeil paisible pour bien se développer ;)

LE LENDEMAIN = Tout le reste ^^
Sortez la pâte et vos 320g de beurre pour le feuilletage en même temps. Pendant que la détrempe prend un peu la température de la pièce, on s’occupe du liant et s’en donne à coeur joie en aplatissant le bloc de matière grasse en tapant légèrement avec le rouleau à pâtisserie pour obtenir un carré assez régulier. 
Cependant, dans le cas de quantités aussi importante qu’ici, je vous conseille de séparer tous les éléments en deux, ce qui vous permettra de réaliser plus facilement votre pâte à pain au chocolat :)

Une fois les deux blocs de beurre aplatis en carré (env. 160g, soit 12 à 15cm de côté), on reprend en main les deux pâtons de détrempe. Par contre, avant de continuer assurez-vous surtout que les deux éléments (beurre ou détrempe) ont la même consistance. Ce détail est impératif pour réaliser un feuilletage réussi : si l’autre ou l’autre dait être trop mou, n’hésitez pas à le repasser rapidement au freezer.

Quand tout est prêt, les étapes de tourage commence enfin…
Placez votre premier pâton de détrempe devant vous et à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, étalez-le en « trèfle à 4 feuilles » comme pour une pâte feuilletée traditionnelle. Posez ensuite le carré de beurre aplati au centre sur la partie centrale un peu plus épaisse et rabattez sur elle les quatre bras de pâte comme pour faire une enveloppe. 
ATTENTION, voici deux règles à toujours respecter pour bien développer les feuilles de la pâte :
– la pliure doit être systématiquement à votre droite avant de commencer le tourage
– veillez à toujours passer le rouleau dans le même sens

Maintenant que votre pâton entoure amoureusement le beurre, étalez-le délicatement en un rectangle d’environ 50×20 (soit une épaisseur d’environ 6 mm). A partir de là, vous pouvez enfin réaliser votre premier tour : pliez la partie supérieure de votre bande de pâte sur le milieu avant de rabattre par dessus le tiers inférieur. Ce tour simple effectué, filmez et hop! retour au frigo pour 20 mn de repos. 
Renouvelez cette opération jusqu’à 5 fois pour chacune de vos détrempe beurrée.

Le tour double, ou le pliage en portefeuille
Si vous avez envie de pousser le feuilletage à son paroxysme, vous pouvez très bien alterner tour simple et tour double. Pour réaliser ce dernier, étalez votre pâton en un rectangle un peu plus long, soit 70×20. Rabattez ensuite les parties inférieure et supérieure l’une vers l’autre. De même taille, elles vont se rencontrer au milieu sans se chevaucher : à cette étape ça ressemble à un livre ouvert. Pour terminer le tour en portefeuille, vous n’avez plus qu’à « fermer le livre » en rabattant le côté haut sur le côté bas. Et voilà ;)

Ya plus qu’à rouler !
Les deux pâtons on subi leurs multiples tourages ? Alors c’est le moment de donner à vos pains au choc’ leur jolie forme arrondie :) Et pour ce faire, rien de compliqué…
Etalez la pâte en un rectangle d’environ 4 à 6 mm et reportez sur les côtés vos baguettes de chocolat pour avoir une idée de la largeur de vos viennoiseries. Coupez une bande de pâte de 12 cm de longueur et posez deux barrettes sur le bord devant vous. Rabattez la pâte par dessus, appuyez bien pour souder tout ça et faites un tour avant de remettre du chocolat. Terminer le pain au choc’ en roulant jusqu’au bout de votre bande de pâte.

Avec votre barrete de chocolat comme mesure, détaillez vos bandes au fur et mesure et disposez chacune de vos belles réalisations sur une plaque couverte de papier sulfurisée. Comptez au maximum 6 ou 7 pièces car ils vont gonfler encore pas mal.

Repos camarades, c’est bientôt la fin !
Etant donné qu’il s’agit d’une pâte levée avec levure de boulanger, il est indispensable de couvrir avec amour vos petites gourmandises d’un linge humide, elles ne doivent surtout pas avoir froid ! Laissez-les pousser une bonne vingtaine de minutes voir un plus plus pour que les pains au choc’ doublent de volume. Pendant ce temps mettez à préchauffer le four à 180°C option chaleur tournante et préparez votre dorure en mélangeant un jaune d’oeuf, un peu de flet et de sucre pour faciliter la caramélisation :D °°

Une fois la sieste terminée… ya plus qu’à prendre la première plaque, on lui retire sa petite serviette de bain et hop! Au chaud :D !! C’partit pour 15 à 20 minutes de cuisson, à surveiller régulièrement of course ! Dès qu’ils sont bien gonflés et feuilletés, vérifiez qu’ils sont cuits en tapotant un peu le dessous… Dans le même principe que tout ce qui touche à la Boulange, si ça sonne creux c’est GOOD !

La dernière ligne droite, et l’insoutenable attente…
On les sort avec amour, on les pose délicatement sur une grille pour qu’ils refroidissent et là c’est terrible parce qu’il faut attendre… Oui, je sais c’est sadique… Mais si vous ne vous retenez pas… C’est votre langue qui y passera :( ça serait quand même dommage de ne plus avoir aucune sensation papillesque pendant une semaine, non? ;)
Et puis ce n’est qu’une histoire de minutes… une dizaine tout au plus… Ils seront alors tout juste chauds, le chocolat fondant dégoulinant gaiment de part et d’autre des jolies spirales feuilletées…

Il n’y a plus qu’à, ils sont à vous ! ;)

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Quand les heures d’une existence entière s’écoulent sans jamais s’arrêter, 
On finit par se dire que le Temps devrait se lâcher, prendre quelques vacances… 
Et puis sans cesse ça continue… Les jours passent, les mois, les années même…
Abandonné, on court après, comme le lapin blanc derrière sa montre à gousset.

A chaque instant, les grains de sables glissent le long du grand sablier d’airain,
Et les gouttes d’eau d’un doux bleu irisé se répandent au coeur des clepsydres d’or…
Pourtant… J’ai beau lutté, ton souvenir reste ancré comme un parasite affamé.
Loin de la réalité, ma mémoire s’efface… La fuite en avant semble être programmée.

Pendant trop longtemps, j’ai laissé tes mots détruire mes rêves et voler mes envies…
Même après ton départ, ton aura emprisonnait encore les ailes d’une nouvelle vie.
Or s’il est vrai que l’amour sincère n’a pas de prix… Je découvre avec horreur
Tout le mépris de tes sentiments et la violence sans limite de ton emprise sur mon âme.

Trop souvent, j’ai tenté de me raisonner avant de constater que la souffrance perdure
Au delà de l’espace, du temps et de ce regard que l’on porte sur ce qui nous entoure.
A force de volonté, la plaie commence à cicatriser mais le chemin est encore long
pour que la réalité ne soit plus aussi simple à effacer qu’un vulgaire trait de crayon gris…

ØØØØØØØØØØØØØØØØØØØ

La Tartinade de-la-mort-qui-tue… Version II !!
… Parce que la gourmandise n’est pas un péché mortel !

Ingrédients [pour 6 petits pots à offrir avec un graaaand sourire ;) ]
ø 400g de speculoos maison ou Lotus (les traditionnels de là-bas ^^)
ø 200 ml de lait concentré 
ø 5 cuillères à soupe de miel toutes fleurs
ø 10 cl de lait entier
ø 2 grosses cuillères à soupe de purée de marrons (Il s’agit bien de purée non sucrée et non de crème hein !)
ø 100g de chocolat blanc
ø 2 cuillères à soupe d’huile de colza (ou tout autre qui soit neutre)


Attention, recette ultra difficile !! ;)
Dans un premier temps, réduisez tous vos beaux speculoos en une poudre la plus fine possible (mixer, robot… électrique ou manuel à vot’ bon choix m’sieur dame ! ^^) puis réservez-la en attendant de préparer la suite.

Bon bon bon… Maintenant, on met en place un bain-marie qui tue, et dans le saladier on dépose chocolat blanc, purée de marrons, miel et  huile de colza. Il suffit de laisser fondre tranquillement sur feu doux, surtout le chocolat blanc qui est beaucoup plus fragile que ses cousins. Une fois que l’ensemble parait liquide, enlevez le saladier de votre casserole et mélangez bien au fouet pour bien homogénéiser l’appareil.

Et voilà, pas plus compliqué que ça…
Versez sur votre poudre de speculoos le lait concentré et la préparation précédente avant de mettre à ronfler Toto le robot ;) Quelques bzzzt bzzzzt plus tard, on obtient une superbe pâte de speculoos digne de celle du commerce: épaisse et crémeuse à la fois…

Une vraie tuerie gourmande..
… Dommage que je n’ai pas encore fait de speculoos sans gluten :’( mmmmh… (Une belle résolution pour les mois à venir !! hihi)
Et si vous avez des envies de changements, n’hésitez pas tester… Au fond d’un yaourt maison, dans un cake, entre deux macarons voire même en association avec un bon fromage tout bleu :p


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Chaque année, les saisons se suivent,
Et dans une danse colorée,
S’enchaînent les unes aux autres…
Nourries par l’espoir de rester quelques heures,
quelques jours de plus au coeur de cet univers bleuté…
Elles cherchent dans un dernier regard
La douce chaleur régénérante des rayons de l’astre diurne,
perdue dans ce monde étrange
où chaque sentiment n’est jamais que l’illustration d’une matinée gelée.

Le temps s’écoule lentement…
Pour n’être plus que l’une de ses bribes du passé, éphémère, délaissée…
blessée par les secondes qui fuient loin de ce paradis,
telles les perles lumineuses de la rosée délirante. 
Une soirée trop courte… une nuit  interminable… un réveil brutal…
L’aiguille sur le cadran s’est arrêtée.
Et pourtant dehors, la Lune s’est levée…
La partie n’est pas fini, au contraire… Elle ne fait que commencer.

*************

Envie de partir du côté du Japon ?… Moi oui ;)
Un trait de gourmandise, un soupçon de créativité…
M’en faut pas plus pour donner à cette marinade toute la saveur des pays asiatiques…

Prêt pour le voyage ? :p

Un tempeh vaut mieux que deux tu l’auras !
… Parce que le changement de saison… ça creuse ;)

Ingrédients [pour 2 paires de papilles avisées] :
Le Tempeh et sa marinade- 1 rouleau de Tempeh nature/fumé (au choix)
– 1 cuillère à soupe de sauce huître
– 2 cuillère à soupe de balsamique
– 1 grosse cuillère à soupe de miel viande rouge Cuisimiel
– 1 cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
– 1 cuillère à soupe de sauce soya noire
– 1/2 cuillère à café de paprika fumé espagnol
– Une petite poignée de graines de sésame doré

Petite égumes anciens délicatement confis
– 1 petit panais
– 1 racine de persil
– 2 carottes jaunes- 4 tubercules de topinambours
– 1/2 oignon
– Une gousse d’ail
– Un peu d’huile d’olive
– Thym sec et laurier, sauge
– Poivre blanc et 5 baies

En plus
- Une cuillère à soupe d’huile de sésame
– Une grosse cuillère à café de graines de lin brun/doré
– Quelques râpées de muscade  
– Fleur de sel au piment d’Espelette

Le déroulement de la recette ? Oula rien de plus simple ! :D
Pensez tout d’abord à préparer la marinade une heure minimum avant de réaliser votre recette, pour y mettre à trempouiller tranquillement votre Tempeh, coupé en gros cubes. Si vous êtes un carnivore acharné, quadrillez le côté peau de votre magret de canard (assez profondément) pour permettre à la marinade de vraiment pénétrer les chairs.
Une fois prête, versez votre préparation sur le tempeh ou le magret, en veillant bien à ce que la marinade recouvre bien l’ensemble. Y’a plus qu’à réserver 
[P'tite astuce : pour une marinade bien mélangée, versez tous vos ingrédients dans un bocal, et hop ! Effet shaker garantit pour un résultat lisse et homogène :D #miam huhu]

Maintenant… on s’occupe des petits légumes… #rire machiavélique
Ciselez l’oignon, écrasez votre petite gousse d’ail et lancez tout ça dans un filet d’huile d’olive pour bien les dorer. Pendant ce temps, épluchez racines et tubercules, coupez-les simplement en carré et hop ! Direction la cocotte pour rejoindre les copains. On ajoute laurier, sauge et thym sec effeuillé, poivre blanc et 5 baies, une pointe de sel et c’est tout ;)  2 ou 3 minutes après, on couvre et c’est partit pour 15 à 20 minutes de cuisson sur feu moyen-doux.

Une cuisine pleine de divines odeurs…
C’est tendres sous la pointe du couteau ? Ahah !! Les carottes sont cuites ! Mais pas que…
Maintenant que votre accompagnement est prêt, il n’y a plus qu’à poêler le Tempeh : Un tout petit filet d’huile d’olive, les dès directement dedans et on fait colorer une minute avant de jeter la marinade  pour déglacer l’ensemble. Faites Réduire sur feu tout doux, ajoutez les graines de Sésame grillées et voilààà
>> Pour le Magret, la cuisson est habituelle : on le sort de sa marinade et on pose le côté peau entaillé au fond de la poêle sèche et bien chaude. Sur feu moyen-fort, laissez-le tendrement rendre sa graisse. Au bout de 5 minutes, on vide tout ça, on tourne le magret côté peau et on verse la marinade.
3 minutes de cuisson sur feu fort pour un magret bien saignant. Si vous le préférez un peu plus cuit, on poussera jusqu’à 5 minutes. 
Découpez enfin votre morceau de viande en de jolies tranches, ni trop fines, ni trop épaisses…


Au moment de servir  ?? :D °°°
Dressez harmonieusement votre assiette, puis versez un filet d’huile de sésame et saupoudrez de quelques graines… Un tour de moulin 5 baies et une pincée de coriandre moulue… Ch’est prêt !! :D

Il va de soi que ce plat peut se servir avec d’autres types d’accompagnement… Sur les photos, c’est un magret en tranches, servit sur un lit de pâtes italiennes typiques de Turin (noires et blanches :) ).

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12345101520Et avant ? »